Les dernières infos

Grenoble

La comédie musicale à l’honneur à Valromey!

13 mars 2017

La 7ème édition du festival Dans les coulisses du cinéma sera dédiée cette année à la comédie musicale. A cette occasion, Les Ateliers de la Rétine donneront une conférence sur le genre pour parcourir toute son histoire de Broadway à Lalaland, aller à la rencontre de ses figures essentielles et interroger les relations complexes entre (...)

Grave. Julie Ducournau. 2016

12 mars 2017

En amenant un cinéma francophone peu adepte de l’horreur sur les terres du cannibalisme, Julie Ducournau signe avec Grave un premier film salvateur: une fable adolescente et cruelle, une œuvre très gourmande de cinéma qui revitalise les genres avec audace et panache. Grave pourrait ravir, d’une certaine façon, les amateurs de (...)

Police fédérale Los Angeles. William Friedkin. 1985

2 janvier 2017

Après Sorcerer, c’est le distributeur Splendor Films qui exhume un nouveau chef d’œuvre maudit de William Friekin. Très critiqué en son temps pour ses accointances trop fortes avec une esthétique «so 80’s» et son pessimisme forcené, Live & let die in L.A (Police fédérale Los Angeles) est un brûlot nihiliste hanté par (...)

Diamond island. Davy Chou. 2016

2 janvier 2017

La première œuvre de fiction de Davy Chou est une magnifique rêverie pop qui navigue dans un monde luxueux et factice pour y dénicher avec beaucoup de sensibilité les premiers émois d’une jeunesse moderne. En face de Phnom Penh, sur l’île de Diamond Island, s’érige un nouveau Cambodge où les exactions des Khmers rouges (...)

Freaks. Tod Browning. 1932

27 octobre 2016

Le cinquième film parlant de Tod Browning est la somme théorique d’un long travail sur le rapport visuel et dramatique entre ce qui semble monstrueux et ce qui semble normé. Freaks est un film unique, le chef d’œuvre inaltérable d’un réalisateur obsédé par l’identité et ses métamorphoses. Tod Browning a connu (...)

La colline a des yeux. Wes Craven. 1977

27 octobre 2016

Film âpre et féroce, La colline a des yeux de Wes Craven permet de pleinement mesurer la dimension politique d’un réalisateur qui aime articuler ses discours avec les codes du cinéma de genre. Un cinéma de la mauvaise conscience et très inconfortable qui égratigne quelques démons américains et propose une cinglante réflexion sur (...)